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Me Jarry a la passion du droit et s’implique dans son milieu avec cœur.
Me Jarry a la passion du droit et s’implique dans son milieu avec cœur.

Mark Jarry a la passion du droit

Depuis l’ouverture du cabinet, il y a 20 ans, celui-ci a connu une croissance constante, tant en termes de clientèle que d’effectifs. Ce qui fait foi de tout dans ce milieu, c’est la compétence et l’expérience; un principe que le cabinet Jarry Gauthier a depuis longtemps compris.

Me Jarry, le droit évolue-t-il toujours?

«Absolument! Le droit n’est pas statique, ce qui explique l’intérêt de sa pratique. Celle-ci vise à préserver l’équilibre et la cohérence sociale du droit.»

Pourtant, certains articles du Code Napoléon demeurent encore valides?

«Ce ne sont pas ses articles, mais bel et bien les principes qui en émanent qui demeurent valides. Ce qui était vrai il y a plusieurs centaines d’années, le demeure aujourd’hui. Mais l’interprétation d’une situation doit s’ajuster à notre ère.»

Quelle approche votre étude a-t-elle auprès de sa clientèle?

«Notre politique consiste à offrir le meilleur service au meilleur coût possible. Notre action est proactive et préventive. Je mentionne toujours à mes clients de m’appeler s’ils ne sont pas certains de la portée d’un engagement. Je peux alors leur fournir certains conseils pour les éclairer et leur permettre de s’engager dans quelque chose qu’ils comprendront parfaitement dès le départ. C’est économiquement judicieux.»

Votre cabinet est-il impliqué dans son milieu?

«Bien sûr, et ce à titre gracieux auprès du soccer, du football et du hockey mineurs. Nos conseils contribuent à assurer à ces divers organismes une bonne gouvernance. Individuellement, je  m’implique pour certaines collectes de fonds et je participe à plusieurs tournois de golf au bénéfice d’œuvres caritatives.»

Que diriez-vous à quelqu’un qui se croit à l’abri des conflits?

«Personne n’est à l’abri d’un quelconque litige. Particulièrement à l’ère des médias sociaux et de l’information continue, où des conflits peuvent naitre pour toutes sortes de motifs.»

Quel est le meilleur moyen pour prévenir, maîtriser et résoudre rapidement des conflits?

«La discussion est la meilleure solution, à condition de ne pas être borné. Malheureusement, la notion de compromis semble aujourd’hui s’amoindrir. Tout le monde a des droits, mais certains oublient qu’ils ont également des obligations. Le droit des uns s’arrête là où celui des autres commence.»

Que pensez-vous de la coopération entre les parties lors d’un conflit?

«Elle est essentielle, et ce, dans l’intérêt des parties elles-mêmes. Les coûts pour accéder à la justice sont décriés par tous, et les praticiens du droit en sont bien conscients. Tout est question d’approche et d’attitude. Il existe une maxime qui dit: “Le pire des règlements vaut le meilleur des procès.”

Que pensez-vous des sites ou des livres qui suggèrent certaines solutions à un conflit sans le recours à un avocat?

«Ils peuvent préconiser des solutions adéquates, bien que l’on ne puisse que rarement être certain de l’exactitude d’informations véhiculées sur le net; une personne ignorant les règles de justice pourrait ainsi être flouée dans une telle aventure. Le système établi au Québec offre déjà des solutions alternatives, notamment la médiation et l’arbitrage de conflit. Un nouveau code de procédure civile sera effectif en janvier 2016. Il préconisera d’ailleurs un recours privilégié à ces alternatives plutôt qu’un recours direct aux tribunaux.»

Votre bureau est composé de trois avocats qui se partagent dix orientations légales. Qui fait quoi?

«Je suis personnellement plus affecté au droit des affaires et au droit immobilier. Me Michel Roland Gauthier et Me Marie-Claude Dagenais, pour leur part, sont des avocats œuvrant principalement dans le domaine du litige. Ma pratique plus cléricale permet qu’un avocat soit disponible tous les jours au bureau pour assister nos clients.»

Que pensez-vous de l’adage: “Nul n’est censé ignorer la loi”?

«Le Québec est assujetti à des centaines de lois, desquelles découlent des milliers de règlements. Oui, nul n’est censé ignorer la loi. L’informatique rend d’ailleurs les lois plus accessibles. Mais leur interprétation, sans formation en droit, peut cependant être ardue.»

Votre étude a-t-elle un fort esprit entrepreneurial?

«Notre cabinet a eu le privilège, au fil de nos 20 ans d’existence, de s’être vu confier des mandats qui ont favorisé notre croissance. Avec le référencement de notre clientèle et la demande que suscite notre étude, nous pourrions occuper davantage d’avocats.»

Quelles sont les modalités relatives à vos honoraires?

«Nos honoraires sont basés sur un taux horaire. Il arrive cependant que nous acceptions de travailler à forfait dans certains types de dossiers non litigieux, notamment en droit immobilier et en droit des affaires.»

Le droit a pour symbole une femme tenant une balance les yeux bandés. Est-ce à dire qu’en droit, entendre est plus important que voir? Et que la balance représente l’équité, l’équilibre?

«C’est exactement ça!»

Quelle était votre motivation à devenir avocat?

«Ce qui m’a guidé à devenir avocat, ce pour quoi j’ai la passion du droit, c’est mon plaisir à aider les gens.»

 

Jarry Gauthier avocats

175, boul. Laurier, McMasterville

450 467-1331

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