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Le parc canin et le deuil

Je désire partager avec vous ce que mes voisins, ma famille et moi vivons depuis bientôt deux ans avec l’installation du fameux parc canin en face de ma demeure.

J’aimerais tout d’abord vous parler du deuil. Dans le cas qui nous concerne, nous parlons d’une déchirure intérieure reliée à une perte, celle de notre quiétude quotidienne.

Il y a, bien entendu, plusieurs étapes au deuil.

La première est le moment où le choc survient et que le déni de la réalité commence. Le premier jour : Mais qu’est-ce que je vois là? Une clôture, mais pourquoi une nouvelle clôture à la Légion canadienne? La semaine suivante : Mais non ça ne se peut pas! Personne n’en a entendu parler ! Une décision comme celle-là ne peut pas avoir été prise en catimini sans consultation aucune!

La deuxième étape est une réaction de colère : ben voyons! Un parc canin en zone résidentielle, tout près d’une école en plus, c’est absurde.  On vit   de l’injustice, des nuits d’insomnies ainsi que des pleurs de découragement. On se sent envahi, non respecté et surtout incompris.

La troisième étape est celle de la négociation pour contrer ce non-sens. Nous avons donc demandé une relocalisation ou le démantèlement. Comme personne à Otterburn Park ne veut du parc canin dans sa cour, il ne reste que le démantèlement pour nous libérer de ce calvaire.

Certains de mes voisins sont rendus à la quatrième phase du deuil, celle de la réflexion où l’on commence à penser que le changement ne pourra venir que de soi-même.

Ce qui amène finalement l’étape cinq, celle de l’acceptation que la vie a vraiment changé et qu’il faut prendre les moyens afin de retrouver le bonheur. C’est donc pour cette raison que depuis quelque temps vous avez commencé à voir des pancartes. « À vendre » devant les résidences de quelques-uns de mes voisins.

Nous refusons ce deuil de notre quiétude! Nous voulons rester et être respectés comme des citoyens à part entière. La ville doit agir maintenant et fermer le parc canin!

France St-Onge

Otterburn Park

7 Commentaire

  1. LE PARC CANIN ET L’INTOLÉRANCE D’UN VOISINAGE.
    Évidemment, la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille… Elle est en mouvement. Et on ne peut pas avoir un contrôle total sur tout notre environnement. Certains refusent de s’adapter, ils enragent à chaque jour un peu plus, perdent le sommeil au profit de la rage…Alors il insultent, invectivent, intimident, menacent, harcèlent ceux qui envahissent leurs domaines…
    Dans ma vie personnelle autant que professionnelle, la souplesse et l’ouverture m’ont permis de m’adapter rapidement aux aléas de la vie et d’éviter rage et maladies diverses. Je vous souhaites cette ouverture.
    Je ne comprend pas votre acharnement à parler de calamité parce que je n’ai jamais été présente dans le parc et sentie que nous pouvions être dérangeant pour le voisinage. Au contraire, il y règne plutôt une ambiance de plaisir, bonne humeur et respect.
    Sur ce, je ne répèterai pas ce que j’ai déjà dit dans d’autres commentaires mais je réitère mon espoir de trouver un terrain d’entente avec les résidents plaignants.
    Bien à vous,
    Mme Louise Vitiuck

  2. je trouve vraiment dommage qu’un journal publie des opinions exagérés. Ca fausse l’opinion public sur le sujet, venez constater par vous même et vous verrez bien que la réalité est bien différente. Svp voisin du parc arrêtez de focuser la dessus et votre vie sera bien plus belle. Ça fait 2 fois que vous publiez l’avis des voisins du parc, je pense que tout a été dit, ilest temps de clore le sujet et venez donc faire un vrai reportage avec des faits réel et vous verrez bien toute l’exagération.

  3. « Accepter qu’on n’accepte pas » est une clé qui me fut enseignée un jour alors que je vivais un deuil.

    Je vous souhaite d’appliquer cette clé en répétant aussi souvent que nécessaire la phrase « j’accepte que je n’accepte pas … » et vous verrez que cet exercice permet de voir s’accomplir des miracles.

    Je vous souhaite de retrouver le plaisir de vivre en communauté, avec ses plus et ses moins.

    Anne Colas

  4. On entend pas ce genre de plainte de ceux qui habites près d’une école, un parc pour enfants, un terrain de soccer, un terrain de baseball……………parce que ça fait partie de la vie en société, le chien fait partie de notre société depuis 15,000 miles ans, aujourd’hui il fait partie de la famille, et mérite un endroit pour aller jouer en toute sécurité.

  5. Dans le deuil, il y a aussi d’autres étapes importantes dont celle de;
    – la négociation
    – l’acceptation
    – et la reconstruction

    Ces étapes sont importantes, sinon vous allez vous enfoncer de plus en plus dans la haine, la rage, la diffamation des faits, l’intimidation, l’insomnie, l’exagération etc…..

    Nous croyons qu’un médiateur, serait la meilleure solution, car nous pourrions apporter des modifications et compromis touchant l’environnement du parc canin, ce que vous avez refusé dès le premier jour de votre mécontentement.

    Donnez-vous la chance d’accepter des changements et réaliser que ce parc n’est pas l’enfer!!!!

    Le CA de l’association du parc canin d’Otterburn Park

  6. Très bien dit Madame Vitiuck: nous voulons rester et être respectés comme des citoyens à part entière!
    Tous les membres du parc à chiens, résidents d’Otterburn Park

  7. Chaque etre humain fait des deuils, et ce; a partir de sa naissance jusqu’a la mort, c’est aussi ca la vie, A mon arrivée a Otterburn ParK il y a 25 ans minimum ! je marchais un 10 minutes et peu importe la direction,j,étais face à la nature et dans la nature, et oups un jour, sans qu’on me demande mon avis un 300 maisons avaient poussées , les choses ont bien changées, maintenant la rue Spiller est souvent une piste de courses ^pour automobliles avec des silencieux défectueux, des automobilistes qui font des arrets de 2 secondes peux-on parler d’arret?
    Ma réflexion est la suivante: pourquoi un animal ne demande qu’a manger dormir, aimer et etre aimé et que l’etre humain lui: demande a etre le seul bien pensant, le meilleur et quand ce n’est pas a cette image, son amour qui pourrait etre prodigue a son entourage se transforme en haine et en machination pour vaincre les opposants
    Otterburn Park n’est plus un camping avec des résidences d’été, c’est une ville : avec ses bons et mauvais cotés,
    Accueillir l’évolution , c’est déja y participer ce que je souhaite a tous
    merci!